« Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies »  (Molière, Le Malade imaginaire)

La saignée, la purge et le clystère : une histoire des pratiques médicales au Grand Siècle, par le Docteur Yves Boucaud-Maître.

Le 11 février 2014 de 18h à 20h
Faculté de Médecine, 8, avenue Rockefeller – 69008 Lyon
Programme complet des conférences d’histoire de la médecine

La médecine du XVIIe siècle est marquée par des progrès sociaux et scientifiques fulgurants.  Ce sont les débuts d’une démarche d’observation et d’expérimentation : les croyances anciennes sont peu à peu abandonnées.

Mais la France du Grand Siècle ne compte que 200 médecins environ. Le peuple fait dès lors appel au barbier ou au rebouteux pour se soigner… Malgré les progrès de la médecine, les soignants ne disposent encore que de peu de méthodes de cure. Les plus connues sont le lavement et la saignée, parfois utilisées à tort et à travers comme Molière s’est plu à le caricaturer dans son théâtre.

Illustration : Honoré Daumier, via Wikimedia Commons

Cléo Schweyer

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