Platonium: quand la science se fait art


Vue de la cour haute de l'Hôtel de Ville de Lyon avec la suspension monumentale © CNRS, Éric Michel, Adagp Paris 2015 & Akari Lisa Ishii (ICON). Visuel Alban Perret.

Pour l’édition 2016 de la Fête des Lumières, des artistes interprètent la recherche de pointe et nous font voyager entre infiniment petit et infiniment grand.

L’allégorie de la caverne, ça vous parle? Pour nous inviter à réfléchir sur notre connaissance de la réalité, le philosophe grec Platon nous raconte une histoire. Celles d’hommes vivant enchaînés dans une demeure souterraine (une caverne). Ils tournent le dos à l’entrée et ne voient du monde extérieur que les ombres qu’il projette sur le mur devant eux… Et si le réel était infiniment plus riche?

De Platon à Platonium, les artistes Eric Michel et Akari-Lisa Ishii ont imaginé pour l’édition 2016 de la Fête des Lumières de Lyon une œuvre monumentale qui invite le visiteur à 3 voyages:

  • de l’infiniment petit (les nanoparticules) à l’infiniment grand (l’espace) ;
  • de l’ombre à la lumière ;
  • de l’art à la science.

Platonium n’est en effet pas une installation artistique comme les autres: elle a été entièrement conçue à partir de la recherche de pointe en physique, astrophysique et chimie menée par les chercheurs de l’Université Claude Bernard Lyon 1 et du CNRS.

Cette œuvre immersive a été conçue dans le cadre de l’Année internationale de la lumière à partir de recherches scientifiques lyonnaises de pointe et réinterprétées par des yeux d’artistes. Certaines font écho à la COP21, conférence internationale sur le climat (Paris, nov-dec. 2015).

Pour préparer ou prolonger votre visite, révélez la science cachée dans Platonium sur le site: www.cnrs.fr/platonium

Platonium, du 8 au 10 décembre 2016, Hôtel de Ville de Lyon

Pour aller plus loin

Un article de Cléo Schweyer


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