Têtes chercheuses

Rencontrez celles et ceux qui font la science à l’université

Audrey Breton vue par Maximilien Gonçalves-martins

These’s art: Audrey Breton, le cerveau et la hiérarchie sociale

Audrey Breton vue par Maximilien Gonçalves-martins. L’objectif des recherches d’Audrey Breton, en quatrième année de thèse (2015) au Laboratoire sur le Langage Cerveau et Cognition (L2C2), est de comprendre comment nous analysons les asymétries sociale au niveau du cerveau et du comportement.

Anthony Lannes vu par Stéphane Balmain

These’s art: Anthony Lannes et les aimants moléculaires

Anthony Lannes vu par Stéphane Balmain. La thèse d’Anthony, en troisième année de thèse (2014) au Laboratoire des Multimatériaux et Interfaces, s’articule autour de la synthèse d’aimants moléculaires qui sont des aimants tels que les magnets que nous collons sur nos frigos mais de la taille d’une molécule.

Manon Lascol vue par Laurent Briday

These’s art: Manon Lascol et les microparticules mucoadhésives

Manon Lascol vue par Laurent Briday. L’objectif des recherches de Manon, en troisième année de thèse (2015) à l’Institut des Sciences Analytiques (ISA), est de développer des microparticules mucoadhésives pour l’encapsulation de substances couramment utilisées dans le traitement des infections buccales.

These’s art : Léa Bello vue par Samuel Mailliot

These’s art: Léa Bello et le manteau terrestre

Léa Bello vue par Samuel Mailliot. En troisième année de thèse (2015) au Laboratoire de Géologie de Lyon, Terre, Planètes, Environnements. Léa travaille sur les liens entre la tectonique des plaques et la convection dans le manteau terrestre. En couplant un puissant code numérique permettant de résoudre les équations de convection dans le manteau terrestre avec des données de surface, Léa crée une nouvelle génération de modèles capables de reconstituer les mouvements dans le manteau terrestre et de prédire leur évolution. Passionnée de théâtre, Léa est ici mise en scène dans une robe de papier créée pour l’occasion à partir des résultats de ses modélisations.  

Clara Inocente

Clara Inocente, le genre humain

Vétérinaire, Clara Inocente vient de soutenir une thèse en pédiatrie. Si son travail ouvre des perspectives nouvelles sur la narcolepsie, maladie méconnue, son parcours invite à s’interroger sur le rapport entre humain et animal.

These’s art : Loren Jorgensen vue par Eric Le Roux

These’s art: Loren Jorgensen & les fluides « à seuil »

Loren Jorgensen vu par Eric Le Roux. En deuxième année de thèse (2015) à l’Institut Lumière Matière (ILM), Loren travaille sur les fluides dits « à seuil », très répandus dans la vie courante et dans l’industrie. Ils ont la particularité de ne pouvoir couler que soumis à une force suffisante. On y trouve par exemple le gel, la mayonnaise, le ciment, certains produits pétroliers…

These’s art: Karim Mouzannar & l’hépatite B

Karim Mouzannar vu par Thierry Fournier. En deuxième année de thèse (2015) au Centre International de Recherche en Infectiologie (CIRI), Karim cherche à mettre en évidence l’influence de la balance énergétique de la cellule sur la réplication du virus de l’hépatite B.

Jean-Bernard Caron

Jean-Bernard Caron, l’énergie fossiles

Ancien de l’université Lyon 1, le paléontologue Jean-Bernard Caron est tombé à vingt ans amoureux des schistes de Burgess, l’un des plus importants gisement de fossiles du monde. Aujourd’hui conservateur au Musée Royal de l’Ontario, il brûle d’une passion intacte pour sa discipline.

These’s art : Gabrielle Scalabrino et les plastiques écologiques

Gabrielle Scalabrino vue par Eric Le Roux. En troisième année de thèse (2015) à l’Institut de recherches sur la catalyse et l’environnement de Lyon (IRCELYON), Gabrielle s’occupe de transformer des huiles végétales, comme l’huile de colza, pour leur donner des propriétés plastifiantes afin de rendre des plastiques souples.

Joël Uchuya Castillo

These’s art : Joël Uchuya Castillo et les hormones thyroïdiennes

Joël Uchuya Castillo vu par Thierry Fournier. En deuxième année de thèse (2014) au Centre de Génétique et de Physiologie Moléculaire et Cellulaire (Université Claude Bernard Lyon 1 / CNRS), Joël cherche à comprendre comment les hormones thyroïdiennes peuvent influencer le développement du cancer colorectal.

“Alors, tu trouves ?”

Julie Jerber est doctorante au Centre de génétique et physiologie moléculaire et cellulaire de l’Université Claude Bernard Lyon 1. Elle se prépare à la recherche académique, entre réalisme et élans d’enthousiasme.