@ Adèle Bailly

C’est lundi, c’est clicologie ! 

Le lundi vient après le dimanche, certes, mais tous les dimanches ne se valent pas : il y en a où on peut écouter Sciences pour Tous sur Radio Brume ! Modestes (hum hum) (et distraits) comme nous le sommes, on avait oublié de vous faire part de nos deux premières émissions… Rassurez-vous, elles sont toujours disponibles sur le site. Et vous pouvez donc commencer par écouter la dernière en  date, qui explore une question éthique et sociétale passionnante : Peut-on faire ce qu’on veut de son corps ?

Ceci étant dit, et à tout seigneur tout honneur, commençons cette clicologie par l’organe-roi du corps humain : le cerveau. Là où le modèle des aires spécialisées a longtemps été prédominant, l’imagerie cérébrale (IRM notamment) nous permet à présent de définir notre système nerveux central comme un « réseau des réseaux »… Ces jeunes chercheuses de l’Université Claude Bernard Lyon 1 vont jusqu’à faire l’analogie avec Facebook ! Le stress a-t-il la capacité de modifier profondément cette belle mécanique ? Cette étude hongroise chez le rat le suggère, avec l’observation d’une altération de la barrière hémato-encéphalique. Une chose est sure, en tout cas : la drogue, ça ne fait pas du bien aux neurones.

Toujours au chapitre des paradis artificiels, si vous pensiez qu’un verre de vin rouge équivaut à une heure de sport, d’abord une question : sérieusement ?? Et puis bah non, bien sûr. Il semblerait qu’en termes de bénéfices pour la santé, la seule chose qui s’apparente à une heure de sport soit une heure d’effort intensif. Désolée.

D’ailleurs, imaginer des lendemains qui chantent pour se redonner du courage sur le moment pourrait bien avoir l’effet inverse à long terme. (Re-désolée.)

Ce qui n’explique pas pourquoi les auteurs de science-fiction ont autant de mal à imaginer des solutions au réchauffement climatique.

Parce que bon, sans vouloir vous affoler, il y aura plus de plastique que de poissons dans les océans en 2050.

Terminons sur une note positive avec une proposition très « développement de mon moi-même au travail » en ce lundi : faire l’effort de discuter avec des gens pas d’accord pendant votre pause déjeuner. Pourquoi, me direz-vous, s’imposer la corvée de personnes qui, ne partageant pas votre point de vue, ont forcément un peu tort (il n’y a pas de fumée sans feu, hein) ? La réponse ici.

Bon courage, et bonne semaine !

 

Cléo Schweyer

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Laborantine en chef

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