Revue de Net : vous reprendrez bien un peu de cerveau ?


C’est lundi mercredi, c’est clicologie !

Aujourd’hui, une revue de Net très cerveau (non, nous ne sommes pas en pleine déprime saisonnière ! Merci. Quoi que).

Pourquoi est-ce aussi difficile de trouver les mots justes quand il s’agit de décrire un parfum ou une odeur ? Ou même tout simplement d’identifier une senteur même bien connue (la banane, le café…) ? La réponse ne résiderait pas dans notre système olfactif, qui recèle environ 400 récepteurs, mais dans l’absence de lien entre la zone « olfactive » du cerveau et celle consacrée au langage. Et c’est différent d’une langue à l’autre !

(D’ailleurs, un petit conseil en passant : si vous avez du mal à parler une langue étrangère, buvez de l’alcool. Mais pas trop.)

Les neurones inhibiteurs nous rendent un fier service au quotidien, par exemple en nous permettant de réguler nos émotions ou en évitant que notre cerveau ne s’ « emballe » jusqu’à l’épilepsie, par exemple. On sait aujourd’hui que leur rôle est loin de se résumer à ce rôle de « frein ».

Sommes-nous encore capables de nous concentrer ? On a tendance à lever les yeux aux ciel dès que cette antienne de la critique du monde moderne repointe le bout de son nez. Et pourtant, ami amoureux de l’Internet et des nouvelles technologies, elle n’est pas si stupide et appelle une réflexion qui dépasse (comme souvent) les oppositions binaires entre « maintenant » et « avant ».

Bon, si vous avez effectivement tendance à lire vos mails dans la salle de bain en attendant que l’eau de la douche chauffe, la télépathie risque de mettre à rude épreuve vos neurones inhibiteurs.

Sans parler de ce robot machiavélique capable de provoquer des hallucinations visuelles et auditives.

La guerre des cerveaux aura bien lieu : entre le Human Brain Project de l’Union Européenne et le Brain Activity Map Project des Etats-Unis, c’est à qui réaliser le premier la « cartographie », c’est-à-dire la reproduction virtuelle, de notre organe le plus précieux. Un enjeu scientifique et technologique majeur.

 

 

En attendant, voici la taille (approximative) de votre cerveau selon l’endroit où vous habitez. N’en tirez pas de conclusions hâtives, et bonne semaine !

brain_size

 


Un contenu proposé par

Cléo Schweyer

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