Revue de Net : robot dinosaure, humanité mutante et Wikipédia


C’est lundi, c’est clicologie !

Commençons par la suite : dans la revue de Net de la semaine dernière, nous citions une étude américaine tendant à démontrer que le choix du conjoint se fait aussi (à notre insu bien sûr) sur des critères génétiques. Sur le site « Le + » du Nouvel Observateur, cette psychologue clinicienne réagit : attention, la « génétique du comportement » est au mieux très lacunaire quand il s’agit d’expliquer des choix de vie aussi complexes. Si l’argumentation n’est pas sans défaut (ni sans naïveté), l’article a le mérite de rappeler les limites d’une science en développement.

Wikipedia, c’est très pratique et généralement fiable…. sauf quand il s’agit de médecine. C’est la conclusion d’une enquête de l’Université Cambell aux Etats-Unis, rapportée par LeFigaro.fr.

Cette sale bête est bien coriace : la bactérie responsable de la maladie de Lyme (que l’on attrape en étant piqué par une tique) est plus vieille que l’humanité (15 à 20 millions d’années).

En attendant d’atteindre cet âge canonique, nous mutons : une équipe du CHU Sainte-Justine de Montréal a mis à jour une quarantaine de mutations de notre ADN qui se transmettent d’une génération à l’autre, comme le rapporte Sciences et Vie.

Sans vouloir vous faire peur, le robot Raptor, inspiré par le dinosaure carnivore velociraptor, peut courir plus vite que n’importe quel robot. Soit 46 km/h. Espérons qu’il en sera fait bon usage.

La géoingénierie, ça vous dit quelque chose ? Si vous n’en avez pas encore entendu parler, cela ne saurait tarder. Slate.fr détaille, en 5 points, les raisons pour laquelle cette science du climat d’un nouveau genre devrait prendre une place grandissante dans le paysage scientifique et la société.

Sauriez-vous reconnaître un pâté pour chien d’une terrine de campagne, rien qu’au goût ?

Et pour finir, le mot de la semaine : graphophagia. Les hellénistes auront compris qu’il désigne la tendance à manger des pages imprimées. On imagine que si le mot était nécessaire, c’est que la chose qu’il désigne existe bel et bien et là je vous propose d’y méditer deux secondes. Un dévoreur de bouquins mange-t-il le papier (est-il cellulosovore) ou les mots écrits dessus ? Bonne chance ! Eléments de réponse ici (page 5).

 


Un article de Cléo Schweyer


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